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Je vous invite à rejoindre Association Mondiale des mâles en chef sur Facebook. 

Créé en novembre 2008, ce groupe à pour but de ramener l'équilibre mondial en ce monde qui féminise constamment l'homme. Revenons à nos racines et vivement le retour des VRAIS MÂLES...

Selon ma vaste recherche, le jacuzzi redneck (ie se baigner dans une boîte de pick-up munie d'une toile et remplie d'eau) est une pratique emblématique et fréquente de la culture redneck: le nombre de photos différentes trouvées est effarant, y incluant sur les sites privés de partage de photos numériques maison.

Les Olympiades du mauvais goût

Lancer de sièges de toilettes, orgies de bière ou concours de boue... le sud profond américain a organisé le 7 juillet 2007 des jeux olympiques à son image pour célébrer les délices de sa culture «redneck». Ça se passe à East Dublin, Georgie.

Voici de quoi il en retourne sur You Tube.

Spectacle fréquent l’automne dans le Bas St-Laurent. Les rednecks de la région d’arrière Montmagny (ils sortent toujours de l’autoroute 20 à ces sorties direction sud) viennent y chasser et tiennent à exhiber leurs prises de façon écoeurante : J’ai même vu deux orignaux montés sur une structure clouée au trailer de façon à être aussi debouts que lorsque vivants et décorés de banderoles d’allégresse colorées. Quel exploit! La chasse sera un sport lorsque ces animaux auront eux aussi des fusils. Même le redneck du rang lévisien des Forts trouve que ça charrie rendu là, et ce n’est pas peu dire selon les critères habituels de l’individu et ses propres comportements! 
L'ensemble de cette culture est particulièrement évocatrice de notre phénomène local du Rang des Forts.

Ma prolifique correspondante me fait la réflexion suivante:

"Le yéti du prodigieusement intellectuel site «Shave my yeti» (sélectionné au Panthéon par vos bons offices) est, une fois rasé et avant d’être habillé, vraiment le sosie corporel (pas du visage, s’entend) parfait du colon culturiste déchu du rang des Forts qui s’amuse à tirer les chevreuils de son balcon, personnage iconique du kétainat québécois que vous avez placé sous la catégorie «punissable»."
Note personnelle: J'aimerais bien que ce gros rustre finisse comme dans l'image de droite, et subisse les mêmes sévices. Il s'en souviendrait pour le reste de ses jours.
Voici le genre de cadeaux qu'offre notre «ami» pour Noel:
  • À mon cousin : une machette d'environ deux pieds de longueur
  • À moi-même (imprévu, sans rapport (je ne suis ni amie ni parente de ce type, quel but? ça le fait bander?), non désiré et retourné à l'expéditeur dare-dare): des poids et haltères (oui! vous avez bien lu! et je suis une intello de 117 lbs pour 5pi 4po!). Le tout a été lancé sur son terrain à la grande hilarité de l'assistance présente.

    Personnellement, vu que le Redneck n’arrêtait pas de m’offrir des cadeaux et de me rendre des services non demandés, j’ai joint la politesse à l’utile et l’agréable, c’est-à-dire à rire de lui. J’ai offert en retour au Redneck une statuette représentant un orignal vêtu d’une garde-robe identique à la sienne, c'est-à-dire son chapeau turquoise décoré, sa veste camouflage, des vieilles bottines et …armé d’une carabine.

    Ce redneck, sachant que j’étais une fan de l’OSQ, avait obtenu par échange des billets d’un de ses copains (aussi du type «redneck») dont l’employeur faisait de ce genre de cadeaux à ses employés. (aparté : Quel rapport à offrir cela à des employés manuels de «shoppe» dont ce n’est pas le genre de musique?). Il voulait absolument et avec la plus grande insistance m’y inviter en sa compagnie. Heureusement, j’avais déjà mon abonnement à une place cent fois meilleure et donc un excellent prétexte pour ne pas avoir à crever de honte devant ces musiciens raffinés qui me connaissent pour la plupart. Le résultat, bien évidemment, est que Monsieur Redneck n’avait pas assez d’intérêt pour la musique pour venir seul ou avec une autre personne de sa famille et qu’il a rendu ces billets au donateur. Ses véritables goûts incluent les Denis Drolet, les Trois accords et particulièrement la chanson «Dégénération» de Mes Aieux qu’il fait répéter quotidiennement et de la façon la plus consciencieuse à ses enfants à l’heure du bain.

    Deux places furent vides dans un concert guichet fermé. C’est un tel gaspillage que de jeter ainsi des perles aux pourceaux! Je connais bien du monde qui eut été honoré de les avoir!

    Je ne sais ce que Mme Anne aurait pensé que d’avoir à admirer le comportement de ce colon devant elle, puisque le chœur de l’OSQ participait à ce concert.

Redneck lévisien a une chambre qu’il a conçue à son image. Il s’est installé un balcon et une porte patio : en effet, il aime y sortir nu en cas d’insomnie ou en se réveillant le matin afin d’admirer la vue sur ses terres, s’y branler (vu de mes yeux), se faire admirer en cas de passant(e)s ou d’apercevoir un chevreuil à abattre à l’aide de l’une des carabines chargées ou de l’arc placés auprès de son lit d’octobre à décembre. Bien que célibataire et gardant ses jeunes enfants, il garde également en permanence sur sa table de nuit, et bien en évidence au cas où, cet attirail : condoms, boîte de Kleenex, débarbouillette, crème fouettée, huile à massage, chandelle et lubrifiant. Il a ajouté un matelas supplémentaire à son lit plate-forme sans surélever le cran de rétention : donc, son matelas n’arrête pas de glisser dès qu’on s’y asseoit ou à plus forte raison qu’on s’y étend. Il refuse de remédier à ce problème car il trouve que ce petit truc met en valeur ses performances. Ce matelas a été choisi spécialement grinçant. Il a également «adéquatement» orienté le miroir de son bureau. Il fait visiter cette installation à qui veut bien la voir. Le plus bizarre est qu’il conserve néanmoins jalousement un crucifix au-dessus de son lit.
Notre musclé copain redneck a également sa salle d'exercice et haltérophilie dans son salon-salle à manger à aire ouverte et procède justement à ses scéances en présence de la visite, prenant soin de le faire torse nu s'il y a des dames. Il émet alors toutes sortes de sons gutturaux ou soupirs et prend soin de poser et de rouler ses muscles. Sur sa table, il déballe son arsenal d'armes diverses et en fait l'entretien et la démonstration également devant la visite. Il insiste pour qu'on essaie son arc bandé à 80 lbs, n'ayant de répit que lorsque l'invité s'exécute. Le tout pour bien faire valoir l'importance de sa force physique. Il ne peut manquer de faire également allusion au parallèle selon lui évident avec sa vigueur sexuelle, aussi importante que celle de ses armes.Il nous parle même parfois avec un ton affectueux de son «petit peeenis» (accent et prononciation exacts), comme ça, tout bonnement, avec un lien pas évident avec le reste de la conversation.
En apparté CONFESSIONS ESTIVALES D'UN REDNECK DU NORD qui, selon ma correspondante, ressemble à notre Cro-Magnon. Voici donc un extrait de son blogue répertorié dans les liens complémentaires.
"Le 1er juillet, j'ai célébré la fête nationale du Canada en tirant quelques coups de feu dans ma forêt,

Même chez moi, le tyran se croit chez lui. Il prétend m'interdire de mener des activités pacifiques avec des adultes consentants. Certains de ses agents – garde-chasse et garde-pêche – ont le « droit » légal de pénétrer sur mes terres à leur gré.

Voulant célébrer la redneckitude canadienne, j'ai amené ma copine, « la grande six-pieds du lac Saguay », faire du tir sur mes terres. Elle n'avait aucun des permis requis puisqu'elle attend son camp de rééducation et qu'elle n'a pas encore renseigné la police sur ses chagrins d'amour. Le tyran la considère comme une mineure et lui interdit de posséder des armes. Quand elle manipule l'arme de quelqu'un d'autre, elle doit toujours demeurer « sous la surveillance directe » de celui-ci, comme disent leurs lois. En sujet respectueux de l'autorité, j'ai pris soin de mettre la main dans son slip pendant qu'elle tirait."

Lorsqu'il se retrouve dans un lieu public (à savoir le Wall Mart, le St-Hubert ou Maxi) avec une connaissance qu'il juge attrayante, et bien que sachant fort bien que cette connaissance est engagée ailleurs et pas du tout intéressée, il se met bien fort dans le magasin à faire le prévenant et à terminer chaque phrase adressée à cette personne par «mon amour», «ma chérie», etc. Le tout pour faire croire que cette personne est sa blonde. Personnellement, ça me donne des envies de meurtre.

La maison est remplie de ses inventions bizarres de patenteux invétéré: systèmes de chasse, armes, pièges, accessoires visant à faciliter le sport, les loisirs, l'utilisation du jeep ou le confort. Le tout bien sûr dans de vieux matériaux hétéroclites et récupérés. De sorte que même si l'intérieur neuf ou presque de la maison a de l'allure, je veux dire les murs, armoires, revêtements de plancher, etc. ainsi que la plupart des meubles, il se dégage néanmoins de l'ensemble une impression générale de fouillis de mauvais goût par ces innombrables accesssoires kétaines et placés aux endroits les plus inusités.

 Le gros rustre du Rang des Forts (Lévis) rides again !!! 

Ce n'est rien cela! Si vous saviez tout ce que l'on a vu du spécimen! J'en garde pour étirer la sauce puisque je souhaite longue vie au Panthéon!

Disons que l'individu en question a eu en cadeau de sa famille lors d'un échange de cadeaux de Noel loufoques une bonbonnière du type du distributeur à cigarettes «Âne chiant». IL S'AGISSAIT D'UN ORIGNAL DÉFÉQUANT DES JELLY BEANS EN FORME DE CROTTES BRUNES !

Heureux semble-t-il de ce présent, il harcelait littéralement, et le mot n'est pas fort, ses invités afin de leur faire absolument manger l'une de ces gélules! Il en devenait même agressif et riait des gens qui en mangeait une pour finalement avoir la paix. En passant, je l'ai vu ce faire de mes propres yeux à plus d'une reprise.

 On est bien parti; alors continuons avec ce Cro-Magnon. 

Ses enfants sont vêtus de salopettes avec des motifs de camouflage comme dans la photo à gauche..

Notre copain est peut-être en train de faire à des invités l'une de ses démonstrations favorites: Il possède une certaine paire de culottes de jogging en coton ouaté (élément de base de sa garde-robe) qui semble normale à première vue mais qui possède des caractéristiques d'étirement peu communes, probablement du fait de leur très grande usure (comme ses bobettes, quoi!). En présence d'invités, il hisse ladite culotte jusqu'à sa poitrine et prend ainsi tout à fait l'air d'un «Humpty Dumpty». Rentrant le cou, courbant les bras vers l'extérieur pour marcher comme l'incroyable Hulk et marchant en avançant et reculant la tête comme une poule, il vous suit partout en grognant: «Manger!, (groin! groin!), baiser! (oink! oink!)» en boucle. On peut en rire la première fois si on ne connaît plus amplement le personnage qui n'est pas si différent de sa propre parodie..

J’y note textuellement que sa cour est digne du Madrid, notamment du fait du nombre de jeeps big foot.

Outre le «camouflage» 70 % du temps et les t-shirts à logos commerciaux du genre clubs de jeeps ou magasins de chasse et pêche, Monsieur se vêt ainsi :

Camisoles non seulement du type «Marcel» mais également à encolure ras le cou et emmanchures couvrant l’épaule comme celles des t-shirts manches courtes, en bleu clair avec galon bleu marine, sans doute une authentique Adidas des années 70 conservée depuis son adolescence.

Culottes de jogging coton ouaté coupées ou non au ciseau aux genoux, le cas échéant dûment effrangées.

La totalité de ses serviettes sont usées et trouées à la corde, comme ses bobettes d’après le panier à lavage. Toutes sont dépareillées et ornées de motifs pour enfants, à l’instar de sa vaisselle dont je vous ai déjà parlé.

Son garage est rempli de panaches de chevreuils, fort minuscules, ce qui est éloquent quant à l’âge et au gabarit des pauvres animaux auxquels il s’attaque avec des carabines gros calibre, le courageux jeune homme! Cela a peut-être un lien psychanalytique avec le fait suivant :

Il se promène nu sur ses patios et dans sa cour non clôturée, ou vêtu ainsi : un t-shirt court et assez ajusté de couleur bleu marine. Rien d’autre de la ceinture aux pieds. Et, vu de mes yeux vu, non Mesdames, il n’y a rien du tout d’impressionnant, bien au contraire! Dormez tranquilles les gars du 281, la faillite n’est pas proche!

Le reste de ces notes concerne les poids et haltères dans la salle à manger entre trois immenses fenêtres donnant sur trois côtés de la maison, sans stores et pleinement éclairées lorsque M. s’entraîne, histoire que les passantes puissent admirer de la rue, et le fauteuil de chasse en cuirette noire.

 Décidément, les hommes ne sont pas insatiables que sur le sexe ou la vue de jolies dames légèrement vêtues : sur les histoires drôles aussi!

 Disons que Cro-Magnon aime à montrer la fente de son postérieur au-dessus de la taille assez basse de son jeans lorsqu’il effectue de la mécanique sur l’un de ses nombreux Jeeps ou qu’il vaque à quelque autre activité manuelle exigeant qu’il se penche le moindrement.

 Ce satyre fait également part aux tiers de ses espérances en arborant une érection indubitable qu’il s’organise pour mettre bien en évidence losqu’il voit une femme de moins de 40 ans s’entraîner sur machine, fût-ce copieusement vêtue en gros chandail de laine et tout à fait bien ficelée côté brassière. J’en ai eu l’expérience personnelle à plusieurs reprises.

 En public, lors de quelque type de réunion que ce fusse, il s’empresse de prendre immédiatement le plancher d’une façon identique à Bob Gratton dans l’avion vers Santa Banana dans le premier film de la série.

 À la chasse, il amène un fauteuil de simili-cuir noir monté sur une armature d’acier pour être confortable en attendant le gibier dans sa cache. Ledit fauteuil en d’autres époques de l’année est souvent exposé sur son terrain.

Il fait jouer chez lui les cds de la musique de «Crazy frog», plus connue au panthéon comme «The annoying thing». Il aime cela comme un petit fou. Il s’agit de reprises de chansons connues en accéléré avec la voix de la «chose emmerdante», avec ses «ding-gue-ding-ding!» fréquents. Le résultat ressemble fort à la musique de la hamster dance de M. Ray Roy, «voix» incluse, au point où je me demande si cet air n’est pas un extrait de Crazy frog jamais entendu. Notre Redneck baisse la musique complètement à certains moments et demande aux gens présents d’entonner avec lui les parties manquantes façon karaoké, afin d’arriver en chœur avec la suite du texte de la chanson lorsqu’il rallume le son. Il peut recommencer cela plusieurs fois de suite sans se «tanner».

 Il ne jure que par la vaisselle de type «Corell » et ne veut rien d’autre, de telle sorte que toute sa vaisselle doit être achetée usagée lorsqu’il en a besoin vu la rareté sur le marché en raison du dépassement de cette mode. Résultat : il vous reçoit avec de la vaisselle complètement dépareillée, complétée par de la vaisselle pour enfant (en Corell) très usagée.

 N’allez pas manger chez lui : il vous joue de petits tours qu’il trouve fort drôles. Il remplacera votre nourriture par une autre lui ressemblant. Avis à ceux dont la santé, les valeurs ou la religion leur interdit(sent) de manger certains types de viande, par exemple celle des bébés animaux tirés dans sa cour arrière. Après, il rira de vous-même si vous vous en rendez compte à la première bouchée.

 Il utilise sa table de cuisine pour faire de la mécanique.

 Et, évidemment, n’ayant jamais rien lu, il se croit d’une grande culture et d’une intelligence supérieure, de sorte qu’il vous conseille intempestivement et inlassablement sur la bonne façon de concevoir la vie et d’après la merveilleuse philosophie qu’il a tiré de sa seule expérience personnelle. Sa sagesse est si sûre, immanente et infinie qu’il peut se dispenser de toute espèce de nuance. Comme il le dit lui-même, «c’est mon opinion et je la respecte!». Vous êtes médecin, avocat, ingénieur? Il est mécanicien? Pas de problème, il vous dira comment faire votre métier! Jos connaissant est immanent!

 Une part très importante de sa garde-robe et de celle achetée pour ses enfants, y incluant le sexe féminin, se compose d’imprimés camouflages. C’en est une marque de reconnaissance bien typique pour l’identifier ainsi que sa descendance.

Il a une manie : sentir les pieds et les chaussures. Quand une femme lui plaît, il lui saisit l’un des pieds pour le humer bruyamment. Si l’opinion de la dame quant à sa personne et ses idées lui semble lui être favorable, il se met à vouloir lui masser les pieds. Sinon, il fait mine de s’évanouir. Ce qui écoeure le plus est son manque d’objectivité : il peut s’«évanouir» lorsque vous sortez du bain ou tenter de vous masser alors que vous avez passé la journée dans vos chaussures. Et s’il ne vous aime pas, il vous dira que vous êtes (soi-disant) «malpropre» et sentez mauvais même si c’est lui qui recherche sciemment vos bottes de cuir mouillées (qui ont pris de ce fait bien sûr une odeur caractéristique!) pour y fourrer son nez comme le ferait un chien. En passant, votre correspondante a vu personnellement ce comportement sur elle-même et sur autrui à plusieurs reprises!

Monsieur a des comportements tout aussi compulsifs et dérangeants en d’autres matières : à chaque fois qu’il pose les yeux en visite sur un réveille-matin, minuterie ou autre horloge qui peut sonner, il le(a) programme afin qu’il (elle) sonne dans cinq minutes. Lorsque vous l’arrêtez, aussitôt que vous avez le dos tourné, il recommence. Après de trois à cinq reprises, je peux vous certifier que toute personne normalement équilibrée a les nerfs en boules!

Ma correspondante, toujours à l'affût de proies kétaines, rapplique avec cette connaissance. Encore une fois remarquez le pauvre degré d'érudition de ce gros rustre: 

"Apprenant qu’une tierce personne qu’il qualifie d’«amie» est la descendante directe de personnes connues et/ou issues de la noblesse ou alliées à ces personnes, et que le nom de la famille de cette personne s’écrivait à l’origine avec une particule et un autre orthographe qui a été modifié au Québec pour des fins pratiques, notre gros kétaine s’est mis à surnommer cette personne «tarée» (allusion à la consanguinité fréquente par des mariages entre cousins). À chaque fois qu’il n’était pas d’accord pour une raison ou une autre avec la copine en question (par exemple sur la chasse aux faons semi-domestiqués dans sa cour arrière) , il s’en défendait en mentionnant ad nauseam que l’autre personne ne pouvait qu’avoir tort car elle venait d’une lignée consanguine de tarés (sic) à l’hypersensibilité maladive et à l’abrutissement intellectuel sûrement et invariablement conséquent. Pour lui, c’est normal, drôle et amical d’insulter ainsi les gens. Pour votre information, les ancêtres ou parents tarés en question sont entre autres l’épouse de Molière Armande Béjart, grande comédienne, et leur fille, la dynastie des O’Neill d’Irlande (rois et nobles d’Ulster, dont certains émigrés en Écosse, résistants célèbres à la conquête anglaise, aussi légendaires pour les Irlandais que le roi Arthur et passés à la mythologie pour leurs exploits militaires) et la dynastie des apothicaires (quatre scientifiques pluridisciplinaires surdoués de père en fils) de la cour des rois de France, membres fondateurs de l’Académie des sciences et dont les distinctions reçues en leur temps se comparent à des prix Nobel de nos jours, dont le premier apothicaire de Louis XIV officiant lors de son décès! Leurs collègues de travail ou élèves? Lavoisier et Buffon! J’ai immédiatement pensé à lui, qui se définit de façon outrancièrement zélé comme un pur Québécois, lorsque j’ai aperçu sur votre site la mention de la publicité idiote faite relativement à l’émission «Origines» du canal Historia: «On descend tous d’une gang de colons». Il ne pourrait effectivement quant à lui que descendre de beaucoup d’autres, si on lui appliquait son propre raisonnement !"

Elle me rapporte un autre fait d'arme de ce phénomène très spécial. Je lui laisse la parole. C'est très édifiant : 

"Il mentionne publiquement en ouverture des scéances syndicales qu’il préside, pour motive son retard, qu’il terminait de baiser sa blonde, ou précise sans rapport aucun avec le sujet qu’il a baisé avec telle ou telle dame comme si cela lui avait échappé involontairement. Par exemple (il s’en est vanté lui-même par après comme d’un exploit très drôle) : se demandant d’une façon faussement innocente à une réunion syndicale s’il avait droit selon la convention collective à un congé au motif du décès du père de sa blonde, dit à haute voix «Pouvez-vous selon la convention le considérer comme mon beau-père si je ne vis pas avec sa fille qui n’est pas ma conjointe mais si je couche avec?»."

Une version française. : Son président syndical accomplit-il le pendant européen de la politique de notre rustre président syndical du rang des Forts?